Henry De SIEVRAC

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Daguerréotypeur.

Tours Indre-et-Loire

Le 11 mai 1854, "Le Journal d'Indre-et-Loire" informe ses lecteurs que : "M. de Sievrac, avantageusement connu comme artiste photographe, vient d'unir à ses travaux un élève d'un des premiers opérateurs de Paris. Il pourra livrer des photographies à des prix très modérés". Cet "élève" devait être le photographe  Cuvier qui en septembre 1854,  vend son mobilier à  Henry de Sivrac (sic) , photographe demeurant à  Tours 16, rue du Commerce. Le 22 décembre de la même année, « Le Journal d'Indre-et-Loire » publie un long article sur les immenses  progrès  du daguerréotype qui, entre des mains habiles, atteint  à la perfection. Il se  conclut ainsi : «Nous pouvons appeler au témoignage des personnes qui ont pu comme nous examiner les dernières épreuves obtenues par M. de Sievrac et nous sommes convaincus qu'il en est pas une qui ne reconnaisse que les portraits faits par ce modeste et consciencieux artiste, n'ont rien à  envier aux plus charmantes miniatures ». En dépit de cet article élogieux, le photographe ne restera pas à Tours. On perd sa trace en 1855. Il ne semble pas qu'il ait exercé son métier ailleurs.

A rapprocher du Jean Henri Sievrac qui déposa en 1817 un brevet d'invention pour une voiture publique baptisée « célérifère », véhicule à  deux roues, tiré par un cheval. Un Jean Henri Sievrac est le co-auteur en 1829 d'une « Histoire abrégée des empereurs romains » publiée en anglais et en français.