Raymond GARNIER, ou GARNIER FRANCES

(1847-?)
Photographe d'atelier.
6 photographies

Cahors Lot Chinon Indre-et-Loire Luçon VendéeNiort Deux-Sèvres Poitiers Vienne Sarlat Dordogne Tours

Raymond Hylaire Garnier est né le 23 février 1847 à Limogne-en-Quercy (Lot) où son père était gendarme.

LOT ET DORDOGNE : Il aurait commencé sa carrière de photographe à Cahors (Lot) où il se marie le 13 décembre 1876 avec Marguerite Jeanne Francès. Sur son site, François Boisjoly reproduit le dos d’une photo carte de visite qui porte les mentions suivantes : "Photographie artistique. R. Garnier - Grande chartreuse à Cahors - Succursale à Gourdon -Cartes duchesses émaillées - Portrait dit Rembrandt - Photographie inaltérable au charbon". A une date qui reste à préciser, Raymond Garnier s’installe à Sarlat (Dordogne) où vivait sa mère tout en conservant sa succursale de Gourdon. Curieusement, il place son atelier périgourdin sous l’enseigne "Photographie algérienne". Réminiscence d’un séjour en Algérie lors de son service militaire ?

TOURS ET CHINON : Début février 1879, quand naît son fils aîné, il est photographe à Tours (Indre-et-Loire) domicilié 1, rue de la Préfecture, adresse de l’atelier d’Ambroise Duval qui l’a employé quelque temps. En Indre-et-Loire, il a aussi travaillé à son compte à Tours et à Chinon. Au dos d’un portrait "carte de visite" fait à Tours, Garnier Francès invite ses clients à se procurer de nouvelles épreuves auprès de Jules Dubois, peintre photographe 5, boulevard Béranger. Même texte au dos de celle faite à Chinon mais là, c’est Garnier Francès lui-même qui réceptionne les commandes dans son atelier du quai Jean d’Arc.

POITIERS : En 1881, il est recensé à Poitiers au 16, rue Magenta. Il opère dans l’atelier que lui a cédé Dupont. En 1885, il y est associé à Emile Rat qui travaillera seul dès l’année suivante.

LUCON : Après avoir quitté la Vienne, le photographe exerce à Luçon (Vendée). En novembre 1889, c’est le tribunal civil de Fontenay-le-Comte (Vendée) qui prononce son divorce avec Marguerite Francès.

NIORT : En 1891, lui et sa nouvelle épouse sont recensés 8, place du Temple à Niort (Deux-Sèvres) mais, en mars, Raymond Garnier est domicilié 4, rue Barbezière et c’est à cette adresse qu’il est recensé en 1906. En 1923, Raymond Garnier, photographe d’art, est admis à la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres.